Durant un petit moment, il n'y aura pas de suites. Je sais ce que je veux faire, par la suite. Mais durant un ou deux chapitres, c'est le vide. C'est comme si, ils ne servaient à rien. Donc, il faut que je trouve une solution pour ça, mais ne vous inquietez pas, ça arrivera.

LA DERNIERE SUITE (nulle) AVANT LA PAUSE EST EN LIGNE :)

# Posted on Thursday, 24 December 2009 at 9:28 AM

Histoire Inavouée.PROLOGUE.

Histoire Inavouée.PROLOGUE.
La rumeur disait que toutes les personnes ayant quitté Laurel Town, mais qui avait déja regardé l'une des femmes O'Connor dans les yeux, en rêverait toutes les nuits de leur vie.


J'arpentais les couloirs du manoir O'Connor, cela faisait plus d'un siècle que je n'avais pas mis les pieds ici. A part quelques nouveaux meubles, rien n'avait changé. C'etait d'ailleurs un peu bizarre, mais ça ne me gênais point. Une chose n'avait pas changé dans cette ville. Regardant les murs, reconnaissant presque tous les tableaux de cette maison, mais mon regard se posa finalement sur celui de la première femme O'Connor qui avait emménageait à Church York, ou Laurel Town, cela dépendait dequel point de vu se plaçait-on. C'est vrai qu'elle était sublime. Ses yeux bleux, l'étaient autant que le ciel, et ses cheveux comme les blés avaient toujours brillaient. Je ne l'avais jamais avoué, mais j'étais, à l'époque, amoureux d'elle. De Brianna O'Connor. Si je ne lui avais point déclaré mon amour, c'était surtout parce que mon meilleur ami s'en était amouraché bien avant moi, que son amour était plus fort que le mien, mais surtout car c'était réciproque. Ils avaient risqué leurs vies, juste pour s'aimer, et cela, jamais je n'en aurai été capable. Mais leur amour avaient pris fin le jour de la mort sur le buché de mon meilleur ami, Thomas Laurel. Mais pourtant leur amour avait donné naissance à une descendance. Et la veille du jour maudit, Thomas m'avait fait promettre de veillé sur chaque membre de sa famille. Promesse que j'essayais de tenir. J'avais rencontré toutes les femmes de la famille O'Connor, et les hommes aussi. Mais dans la promesse qu'il m'avait fait juré, j'avais compris que c'était surtout les femmes qu'il fallait que je protège. Qu'elles pourrait être en danger, ou être un danger.

Un secret de famille, n'est-il pas vraiment un secret ?


♣ Avery


# Posted on Saturday, 24 October 2009 at 10:01 AM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 5:52 PM

Histoire Inavouée.Chapitre 1 ( 1 )Mort. Douce ou Pénible ?

Histoire Inavouée.Chapitre 1 ( 1 )Mort. Douce ou Pénible ?
Choisis ton camp. Entre lumière et noir. Entre enfer et paradis. Entre Amour et haine. Entre journée et nuit. Entre soleil et lune.
Mais n'oublie pas, entre les deux, il n'y a qu'un pas.


___________________________

Revenir. Laurel Town. Cornell. Grand-mère. Décés. Mort. Fin. Laurel Town.
Ces mots défilaient dans ma tête. Je regardais la route devant moi, et pourtant je pensais autre chose. Les larmes irritaient mes joues. L'envie de vomir menaçait. L'incompréhension régnait. Quand ce matin, j'ai vu sur l'écran de mon téléphone le mot "Maman", je pensais qu'elle allait me souhaiter une bonne journée, et me dire que je lui manquait. Ou peut-être même que mon frère avait enfin pris son courage et demandé la main de sa petite amie de trés longue date. Oui, j'avais pensé à tout. Sauf peut-être à la mort de ma grand-mère. Si forte, si joyeuse, si jeune. Du moins, jeune dans sa tête et dans son coeur. Elle n'avait jamais été malade. Maladie bénine ou maligne.
Je n'en pouvais plus, la boule au fond de mon ventre ne demandait qu'à éclater.
Voyant une air d'autoroute, je ne me fis point attendre. Aprés m'être garée, je sortis en trombe pour aller aux toilettes. J'ouvris la porte à la volé, et m'accroupis aussitôt en façe des toilettes. Ce n'était loin d'être propre, mais à ce moment précis, je m'en fichais complétement. Cela aiderait, au contraire. Et j'enfonça mes doigts au fond de ma gorge.

**

J'appréhendais. J'angoissais.
J'allais revoir le visage de ma mère. La visage de mon frère. Et ils allaient voir le mien. Ca allait être attroce. C'était sur et certain. Ma mère prononcerait surment le discour en l'honneur de ma grand-mêre. Et elle serait soutenue par Harper, sa meilleure amie. Mon frère, lui serait accompagné d'Eleor. Et qui est-ce que j'aurai ? Personne. Je n'étais pas de nature trés sociable. Même à Cornell, je ne m'étais fait d'ami. A par deux ou trois personnes.
Me voila de retour à Laurel Town. Ville que je detestais autant que je l'aimais. Sur la route Church. Ou plutôt le chemin. Les arbres étaient toujours les mêmes, des sapins qui jaunissaient à cause de la saison. Les champs eux aussi étaient toujours les mêmes. Sur la droite, de l'herbe vertes, avec quelques fleurs jaune les bordants. Et sur la gauche, c'était des champs de tournesols. Tous les touristes qui venaient ici se reposer, trouveraient que c'est magnifique, sublime. Mais moi je trouvais que ça l'était, mais que c'était banal. Car depuis toujours je vois la même chose. Et rien de ne changeait. C'était le malheur de cette ville, rien de changeait jamais.
Alors que je rentrais dans le domaine familial, je voyais tous ces gens rire, pleurer. Ce contraste me faisait froid aux dos. Comment pouvait-on rire à un enterrement ? C'était inhumain.
Ma mère était dehors elle acceuillait les habitants de cette ville. Elle avait un visage rougit par les pleurs surment. Pour ce qui était de mon frère, on le voyait. Il était toujours aussi imposant. Grand, musclé. Brown ne l'avait pas ramolit, au contraire. On ne voyait que lui. Il était en compagnie de sa chère Eleor. Cette dernière, était en larme. Elle avait toujours adoré ma grand-mère, elle la considerait comme telle d'ailleurs. Mon frère, lui gardait un visage de marbre. Il voulait surment resté fort pour maman, pour Eleor, et pour moi aussi.
Je me garai. J'essayais de mon concentrer. J'essayais de respirer normalement. Mais la portière s'ouvrit. Sursaut. Guélian. Le major d'homme.

_____- Miss O'Connor. Bienvenue chez vous, malgré cette tragédie, me dit-il en m'aidant à sortir de la voiture. _____Toutes mes condoléances.
_____- Merci Guélian. Et toutes mes condoléances, aussi. Je sais que vous l'aimiez énormément. Et que vous _____la connaissiez depuis trés longtemps. C'était un peu une soeur pour vous, lui répondis-je en le prenant _____dans mes bras.
_____- Ô Oui ! Elle était comme ma soeur, murmura-t-il avec les larmes qui commençaient à couler sur ses joues.

Ca faisait tellement mal. Guélian l'a connaissait depuis toujours. Il connaissait depuis toujours ma grand-mère. Les Porter travaillaient de génération en génération pour ma famille. Guélian était un peu le grand-père que je n'avais jamais eu.
Il m'accompagnat jusqu'à Eleor et mon frère.

_____- Ô Azpen ! Je suis tellement désolée !! s'écria ma future belle-soeur en m'enlaçant.
_____- Elé ! Moi aussi, je le suis...

Une voix nous intorrompa. Ma mère.

_____- Azpen ! Tu es là !
_____- Maman !

Elle me prit dans ses bras. Il ne m'en fallut plus pour fondre en larmes. Je la serrais le plus fort possible. Elle pleurait elle aussi. Une main ferme se posa sur ma nuque, et quelqu'un déposa sa un baiser sur ma tête. Puis un bras m'encerclat la nuque. J'étais contre quelqu'un et ma mère aussi. Mon frère. Il nous recouvrait comme pour nous protêger. Pour nous protêger. Ma grand-mère lui avait toujours dit : "Tu dois protêger les femmes de la famille !". Et il le faisait mieux que quiquonque. Les deux dernieres générations O'Connor étaient à nouveaux réunis. Maman. Mon frère. Et moi.


♣ Avery

# Posted on Monday, 26 October 2009 at 11:13 AM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 5:53 PM

Histoire Inavouée.Chapitre 1 ( 2 )Mort. Douce ou Pénible ?

Histoire Inavouée.Chapitre 1 ( 2 )Mort. Douce ou Pénible ?
La vie n'est pas un paradis, non. La vie c'est l'enfer sur terre. A chaque fois que je croise un regard l'envie de tuer me hante. Je pourrai le faire d'ailleurs, je pourrai leurs trancher la gorge, voir leurs sangs coulaient, et admirer ce magnifique spectacle. Pourtant, la foie qui regne en moi, et l'honneur d'avoir étais son meilleur ami, m'en empèche, dans l'espoir de me faire croire, qu'une seule seconde peut en faire devenir une autre, un paradis.

____________________


Il était beau, trés même. Ses yeux, de quelles couleurs étaient-ils ? Je n'arrivais pas à voir. En réalité ils changeait de couleurs. Passant du bleux au verts, pour être enfin marrons puis noirs. Et ce cycle recommençait. Je le voyais à peine. Mais pourtant, j'avais l'impression de le connaitre. De connaitre chacun de ses traits. Comme si je savais qui il était, comment il était, sans le voir. Et pourtant, jamais, non jamais, je ne l'avais vu. J'en étais certaine. Je ne reconnaissais pas cette voix, ce taint, cette machoire, ces yeux qui changeait de couleurs sans cesse. J'aurai voulu lui demander qui il était, lui poser des questions. Mais je ne pouvais pas. Ma bouche était comme scélait. Je n'arrivais pas à dire un mot, un son.
Il s'approcha de moi. J'étais éffrayée, tellement. L'envie de partir me guettait, cependant je voulais aussi voir ce qui allait se passer. Nous étions maintenant, plus qu'à environ cinq ou six centimètres, idem pour nos bouches. Il ouvrit la sienne d'ailleurs. Son haleine était glaçé, mais j'aimais ça. J'ouvris la mienne. Or, rien ne se passa. Ses lèvres formerent à présent un rictus arrogant. Qui me faisait pas peurs, mais qui m'angoissait légerement. L'impression qu'il se moquait de moi était bien présent, comme entre nous deux.

_____- Tu es belle, murmura-t-il à mon adresse, en me caressant la joue et en me regardant de son regard où rêgne la _____douceur.

Ses mots étaient aussi beaux sortant de sa bouche, que lui même. Ma respiration se faisait tuante, je n'arrivais plus à souffler et aspirer. Ni par le nez, ni par la bouche. C'était tout bonnement impossible. Mais putain, que se passait-il ? Pourquoi ne faisait-il rien ? Son visage était le même. Avec son rictus arrogant. Ses yeux ne changeaient plus de couleurs. Plus aucun battement de cils, non plus. Son visage était juste figé, comme une statut. Respire Azpen. Respire. Puis aprés quelques secondes à le regarder, je me rendis comptes d'une chose. Une goutte d'eau était sur la joue de ce bel inconnu. Une larme, en fait.

**

Le reveille sonna. Enveloppé dans mes couvertures, j'apréhendais encore cette journée de cours; on allait nous rendre des partiels, donc des mauvaises ou bonnes notes; on j'allais revoir les mêmes têtes, et c'était repartit. Sauf que non. J'aurai pourtant aimé, oui. Mais là, ce n'est pas Cornell. Ici c'est Laurel Town, chez moi autrement dit. Et c'était bien pire. A cet instant précis, la tête sur mon oreiller, les yeux encore fermaient à cause du soleil qui allait me faire mal, tous les évenements de ces derniers jours me revinrent en mémoire. Surtout un, la mort de grand-mère. Puis l'appel de ma mère. Le retour à la maison. Tous ces gens rigolant, pleurant. Et ce diner; personne n'avait parlé. Personne. Pas un mot durant le diner. Des larmes oui, mais pas de mot, aucun. Ce diner était le pire de ma vie. Et je m'en rappellerai toujours surment.
Je pris mon courage à deux mains. Et sortis de ce lit. La chambre n'avait point changé. Le sol, au matin, était toujours froid malgré la grande fenètre qui faisait entrer le soleil. Les couleurs de ma chambres, les murs, les couvertures étaient tous crèmes, beiges. Cette chambre était d'une autre époque, mais je m'y sentais bien. J'avais toujours aimé cette chambre, mais c'était aujourd'hui que je m'en rendais reellement compte.
En descendant les escaliers, qui était aussi froid, j'admirais les tableaux. Mes ancêtres. Ils étaient magnifiques. Etant petite je voulais devenir peintre pour faire de pareilles oeuvre, mais l'envie m'est passée quand je me suis rendue compte que je ne deviendrai jamais une artiste, à l'époque du collège, que j'étais plutôt une littéraire. Cependant mon regard se posa sur un, un dont je n'avais point de souvenir, comme si il était nouveau.

_____- Azpen ?

Je sursauta. Eleor. Je lui sourie. Cette jeune fille était la beauté même. Bien plus belle que moi d'ailleurs. Avec toutes ses origines différentes, beaucoup se demandaient d'où elle venait précisément. Italienne, espagnole, chinoise et thailandaise. Elle était tout ça à la fois. Et elle parlait ces quatres langues, plus l'anglais. Peut-être que c'était ce qui la rendait si belle, ses originies.
Elle me regardait comme si j'étais un phénomène de foire. Mes sourcils se froncèrent, alors qu'elle avait toujours ce regard interrogatif cependant il était aussi maternel.

_____- Tu vas bien ? me demanda-t-elle.
_____- Oui, répondis-je. C'est juste que... tu sais..
_____- Bien sur, déclara-t-elle en montant les escaliers pour me rejoindre. Je suis tellement désolée.
_____- Je sais. Mais.. J'aimerai bien ne pas en... parler. S'il te plait.
_____- Oui, oui ! Je comprend, s'esclama-t-elle en me caressant le dos. Alex a amené votre mère à son travail. Il a _____eu peur que tu sais... elle veuille..
_____- J'ai compris. Dis Eleor, tu sais de qui est ce tableau ? la questionnai-je, en désignant le tableau qui m'intriguait.
_____- Oui, c'est un ancien peintre d'une ville voisine, il était trés ami avec Brianna O'Connor la mère de _____Laurel O'Connor.
_____- Non, je veux dire, qui est-ce ? L'homme dessus.
_____- Ô son nom ? Je n'en ai pas la moindre idée. Je sais juste que c'était le meilleur ami du mari de _____Brianna, heuu... comment s'appellait-il déja celui-la ?
_____- Non, mais ne t'inquiète pas c'est pas grave, la rassurai-je. Allez viens...
_____- Attend ! s'écria-t-elle. Je ne sais plus le nom de cet homme, or je connais ton ancêtre; j'en suis certaine.
_____- Si tu le dis... Allez viens, je m'en fiche completement.
_____- Harry ? Henry ? Henry ! insista-t-elle en m'attrapant le bras. Ton ancêtre, le mari de Brianna s'appellait Henry _____O'Connor ! Voila ! C'est drôle, je me souviens toujours plus du prénom des femmes !
_____- Sais-tu, au moins, que tu connais l'histoire de notre famille mieux que notre famille !
_____- Azpen, je te l'ai déja dit. Votre histoire est passionante. Mais tu ne t'y es jamais interressée, ni Alex _____d'ailleurs, c'est un réel gachis ! Est-ce que tu sais, que c'est à cause de ta famille que m'est venu ma _____passion pour l'histoire !
_____- T'es parfaite Eleor, tu le sais ? Et je peux te dire que mon frère ne te mérite pas.

Pour toute réponse, elle me fit une bise sur la joue. Oui, cette fille était parfaite. Et je pourrai le dire, encore et encore mais mon frère ne la mérite pas. C'est bizarre de dire ça de son frère et de sa belle-soeur, mais c'est la vérité. Alexander avait bien choisis. J'aimerai tellement avoir une relation telle que la leur. Mais...
Mes yeux se poserent une derniere fois sur ce tableau. Et je me rendis compte d'une chose précise. Il était legerement penché et ses yeux avaient differentes couleurs. Mais surtout, il avait une larme sur la joue droite. Sur la joue droite. Comme dans... Comme dans mon rêve.



♣ Avery

# Posted on Saturday, 31 October 2009 at 2:44 PM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 5:55 PM

Histoire Inavouée.Chapitre 1 ( 3 )Mort. Douce ou Pénible ?

Histoire Inavouée.Chapitre 1 ( 3 )Mort. Douce ou Pénible ?
Un choix, juste un. Pour un amour éternel, infini. Et si le cas était de mourri aussi jeune que pure. Alors je refuserai. Pour cause, la peine de la personne aimé serait bien plus forte que la douleur d'être emporté dans un autre monde.


____________________


Je n'étais toujours pas sortie de cette maison. Je n'en voyais pas l'utilité, je connaissais toutes les personnes du village, mais ils étaient pour la plupart, juste des connaissances, des amis de la famille. Jamais je n'avais eu véritablement d'amis. Mais j'allai être forçée de sortir, j'allai devoir chercher ma mère qui travaillait. Eleor était comme à son habitude à la bibliotèque de Laurel Town, à faire des recherches sur l'une des grandes familles de la ville. Ou peut-être renforçé ses connaissances sur la mienne. Alexander, lui était allé retrouver ses anciens camarades du lycée, d'ailleurs je n'avais jamais que mon frère soit si sociable, alors que moi, j'étais tout le contraire. Il fallait toujours qu'on me parle, qu'on engage la conversation... A Cornell, j'avais légerement évolué, quand quelqu'un m'intriguait vraiment, j'allai lui parler, mais ça restait rare, car peu de personne était vraiment interressante. Ou peut-être, était-ce moi, qui demandait trop de la vie, du monde et des gens.

Je me décida finalement à levé le camp vers quatre de l'aprés-midi. Cette chateau dans lequel je vivais était certe, magnifique, mais quand on y a vécu vingt-deux ans, il dévient vite ennuyeux. Le jardin l'était aussi, voir plus, avec son grand jardin, ses terasses, il comportait même un labyrinthe, dont je n'étais jamais sortis par la vrai sortie.
Devant le portail, je me demandais, marché ? Ou demandé à Guélian de me conduire à Eureson ? Je jetais coup d'oeil dans sa direction, il grondait le jardinier. Il me faisait de la peine. On aurait pu pensé qu'il était plus triste que moi, ou même qu'Alexandre, de la mort de grand-mère. Il était sur les nerfs. Il criait sur tous les employés, et était froid avec ma famille, ou du moins les membre restant. Je marcherai, même si je dois rencontrer des gens qui m'insupporte. Aprés tout c'était ça la vie. A Laurel Town.

**

Alors que je marchais dans le centre ville, je reconnue une personne, marchant de l'autre côté de la route. Elle n'avait guère changé d'ailleurs, ses cheveux étaient toujours bruns, plus fonçés que les miens, la même démarche, le même profil, la même stature de pimbèche insupportable, mais il y avait quand même une différence. Elle était dans le fait, qu'elle n'était plus aussi fine, si maigre. Elle était bien en chair. Elle avait de la poitrine, des cuisses et des fesses. Je me sentis, d'ailleurs tout à coup, moins complexée, moi qui au lycée était connue pour mes rondeurs. Cette fille, qui marchait parralellement à moi, c'était la fille la plus populaire, la plus superficielle de mon lycée. Elle était le véritable stéréotype de la reine du lycée. Mais pourtant j'avais toujours déceulé, dans son regard, quelque chose de différent.
J'hésita, devais-je la saluer ? Ou passer mon chemin ? Je choisis la seconde solution. Mais le destin est le destin. Et c'est elle qui se tourna, vers moi. Comme si elle savait que j'étais la. Un sourire amical se dessina sur son visage. Me l'adresse-t-elle ? Je regardais autour de moi, cherchant la personne a qui elle souriait. Mais c'était à moi qu'elle adressait ce sourire. Elle traversa la route, et partit à ma rencontre.

_____- Azpen ? cria-t-elle.
_____- C'est moi, dis-je avec un entoushiame sonnant faux.
_____- Que fa... Ô Oui ! C'est vrai... Toutes mes condoléances, je suis vraiment désolée pour ta grand-mère.
_____- Merci. Nous allons la regretter, murmurai-je repensant à son visage à la fois dur mais doux aussi.
_____- Je ne la connaissais pas trop, mais je l'ai vu deux ou trois fois, et elle avait l'air trés gentille.
_____- Elle l'était, ajoutai-je.
_____- Bon, parlons d'autre chose ! s'esclama-t-elle, voyant mon malaise. Tu es où à la fac ? Tu étudis quoi _____d'ailleurs ?
_____- Je suis à Cornell, répondis-je. Et j'étudie les langues étrangères, notamment l'italien, le japonais, _____l'allemand. Et l'an prochain, je vais me spécialiser dans les langues europeennes, pour avoir un master, _____et je vais aussi commençais à apprendre l'espagnol et le français, en plus.
_____- Wahou ! Dis moi une phrase, en Italien ? E tu? Sei in quale università?
_____- Heuu, j'ai compris université ? rougit-elle, timide.
_____- Et toi ? Dans quelle université, es-tu ? demandai-je.
_____- Ahh Bin, j'y étais presque ! Breff... trêve de plaisanterie, je suis à Berkley en Californie. Et je me _____spécialise dans les maths' ! Je compte devenir prof.
_____- D'accord, c'est bien. Ecoute, là, je dois y aller, mais on ira boire un café un de ces jours ?
_____- Oui ! Avec plaisir.

Et nous nous séparions. Elle continua dans la rue contraire à la mienne. C'était Ora Hernst.

_____- Azpen !

En entendant mon prénom, je fis volte-face. Je la vis courire vers moi. Que voulait-elle ?

_____- Oui ? Qu'y a-t-il ?
_____- De quoi elle est morte ta grand-mère ?
_____- Apparement, elle souffrait d'une tumeur de la peau. Pourquoi ?
_____- Comme ça...
_____- Comment ça "Comme ça" ?
_____- Azpen, je dois partir. Aurevoir !
_____- Or...! Ora !

Mais elle s'était déja enfuie.
A quoi rimait cette comédie ? Pourquoi me demandait-elle ça ? Encore et toujours, des questions, auxquelles, je n'aurai pas de réponses.


♣ Avery
FallsPARADISE

# Posted on Sunday, 15 November 2009 at 4:02 PM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 5:54 PM